Transitions & tendances

Retrouvez tous nos articles et nos brèves sur les transitions et les tendances des mobilités.

Bientôt 1 600 000 km avec une batterie ! Vous en rêvez ? Alors, on ne parle pas ici d’une charge bien sûr mais de la durée de vie garantie de la batterie. Aujourd’hui, cette garantie plafonne à 240 000 km. Tesla souhaite développer une nouvelle technologie de batterie « Lithium-Fer-Phosphate » qui associe plusieurs avantages. Outre le fait d’augmenter la durée de vie de la batterie, cette technologie se passe totalement ou en grande partie de Cobalt, coûteux et dont l’extraction est loin d’être responsable et elle est moins coûteuse. A voir si cette nouvelle batterie fait tombé les craintes de certains acheteurs sur la dégradation des batteries. se passer (en partie, ou en totalité, le mystère subsiste) de cobalt, un métal coûteux et régulièrement pointé du doigt pour son extraction désastreuse dans certains pays africains, en termes d’écologie comme d’éthique du travail pour les mineurs locaux Source : Tesla compte lancer la batterie d’un « million de miles » en 2020

Bodemer est un groupe leader de la distribution automobile du grand Ouest. L’ouverture d’une unité industrielle de reconditionnement illustre une stratégie de diversification inspirante bien au-delà des seuls rivages du marché automobile.

Au sein de l’équipe Transitions & Mobilités, nous constatons que nous avions moins traité le sujet ‘pétrole’ ces derniers temps. Ni par manque d’intérêt ni par manque d’actualités. Comme pour nombre de sujets, le COVID semble rebattre les cartes. Marché volatil s’il en est, l’or noir entre aussi dans une nouvelle ère inconnue.

72% de vente en mois au mois de mars par rapport à mars 2019 pour les constructeurs français … Aucune marque s’en sort mieux qu’une autre. Et les projections sur l’année donnent un marché en recule de 10 à 22%. C’est, toutefois, en tablant sur une reprise de la consommation au second semestre. Des premières études laissent pourtant penser que la confiance des ménages sera dégradée et leur niveau de consommation recentré sur l’essentiel. Tous les constructeurs sont en chômage partiel donc pour le moment, ils maîtrisent leurs coûts fixes et ne produisent pas des voitures qu’ils devront bradées après faute d’acheteurs. « Tout le monde cultive l’espoir qu’il s’agisse d’une parenthèse, mais cela n’est certain ni du côté de l’offre, ni même du côté de la demande, commente Bernard Jullien, économiste de l’automobile Source : Marché automobile français : la casse du siècle

Les ZFE passent un cap ! Jusqu’ici 19 territoires étaient « lauréats » donc volontaires pour la mise en place de ce dispositif via un appel à projet. Paris, Strasbourg, Lyon et Grenoble ont d’ores et déjà mis en place ce dispositif. Désormais, la LOM rend obligatoire l’instauration d’une zone à faibles émissions mobilité ZFE-m d’ici le 31 décembre 2020 pour les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre ne respectant pas de manière régulière les normes de qualité de l’air (mentionnées à l’article L. 221-1 du code de l’environnement). Les territoires qui dépasseront les normes de qualité de l’air à l’avenir, c’est-à-dire après le 1er janvier 2021, disposeront d’un délai de deux ans pour instaurer une ZFE-m. Définir le dépassement de « manière régulière » des normes de qualité de l’air, voici donc tout l’enjeu ! Un projet de décret est en consultation. Une question reste en suspend : combien de ZFE-m seront rendues obligatoires sur le territoire national via l’application de ce décret ? Step by step. NB : Les ZCR « zone à circulation restreinte » sont remplacés par les ZFE-m « zone à faibles émissions mobilité ». Alors que la pollution atmosphérique pourrait constituer un facteur d’accélération dans la propagation de l’épidémie de Covid-19, le ministère de la Transition écologique soumet à la consultation du public un projet de décret sur un des principaux leviers pour contenir la pollution des transports terrestres prévu par la loi d’orientation des mobilités (LOM), à savoir la mise en place […]

Dacia ne change pas de philosophie : rendre les voitures abordables ! C’est au tour de la voiture électrique. Et comment rendre la voiture électrique abordable ? Commencer par repenser l’usage : c’est une voiture du quotidien, pour des trajets du quotidien à une vitesse du quotidien ^^ Pas question de rouler à 130 km/h mais les 105-110 km/h maximum vous permettent d’être à l’aise sur des routes à 80-90 km/h. Pas question de 300 km réels d’autonomie mais les 150 km réels permettent quelques allers-retours domicile-école-travail. Pas question de prendre les affaires de vacances de 4 personnes mais leurs courses hebdomadaires, tout à fait. Voilà comment Dacia envisage son mini SUV citadin à moins de 10 000 € batteries incluses. Ce qu’il est difficile d’appréhender sur les photos et vidéos de la Dacia électrique, c’est sa compacité. Source : Dacia Spring : quand l’électrique se démocratise

Territorialiser la stratégie énergétique, nouvel enjeu des mobilités A Créativ, nous n’opposons ni les énergies ni les technologies. Nous vous recommandons la lecture de cette interview où LUIS LE MOYNE (professeur à l’ISAT Institut Supérieur de l’Automobile et des Transports) donne sa vision du mix énergétique qui s’annonce dans la mobilité. « L’avenir énergétique sera à choix multiples ». L’interview rappelle les 4 grandes filières de développement : les combustibles fossiles au bilan carbone plus avantageux comme le gaz naturel, les biocarburants qui peuvent être produits à partir de plusieurs ressources différentes, l’hydrogène et l’électrique. Dans une logique d’économie circulaire, les choix énergétiques différeront selon la capacité des écosystèmes territoriaux à produire de l’énergie localement à un tarif compétitif pour les filières et les usages du territoire. Le choix de telle ou telle solution énergétique n’aura de sens que dans une logique économique ET écologique au risque de perturber des chaines de valeur. Il rappelle que dans un contexte d’adaptation au changement climatique ce qui est vrai maintenant ne pourrait plus l’être dans 10 ou 20 ans (cf l’exemple de la ressource en eau pour la production d’H2). A quelle énergie dois-je rouler demain ? Il serait tellement plus simple d’avoir une seule réponse ! La révolution énergétique est et sera territoriale ; c’est ce qui fait toute sa complexité. Difficile de dire quelle technologie l’emportera et à quelle échelle. En somme, mieux vaut ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier. Penser à l’après pétrole, c’est évaluer toutes les […]

Le dieselgate a fait le focus sur les émissions de polluants des moteurs thermiques, mais l’approfondissement des études sur les pollutions atmosphériques mettent à jour nos connaissances sur l’origine de ces pollutions qui proviennent non seulement des moteurs mais aussi des systèmes de freinage et des pneumatiques. Les systèmes de freinage émettent 4 à 6 fois plus de particules fines PM10 que les moteurs thermiques. L’observatoire de la qualité de l’air à Paris mesurait déjà en 2015 jusque 30 mg/km alors qu’un moteur Euro 6 n’autorise que 5 mg/km. L’Agence fédérale de l’Environnement en Allemagne indique 20 mg/km. Au global l’Agence Allemande évalue à la même hauteur les émissions de PM10 du parc automobile allemand entre la motorisation et le freinage (7740 tonnes pour les gaz d’échappement contre 7340 tonnes pour le freinage). Les émissions produites par les pneumatiques seraient presque 2 fois supérieures… de l’ordre de 13 980 tonnes selon la même agence Fédérale de l’Environnement Allemande. Emissions Analytics, une société indépendante leader mondial dans le domaine de l’analyse des émissions de véhicules estime selon les tests réalisés que le roulage des pneumatiques sur le bitume produit 200 mg/km soit 40 fois la limite pour les particules à l’échappement ! La future norme Euro 7 de 2025 devrait prendre en compte ces pollutions aujourd’hui non réglementées. D’ores et déjà des innovations sont testées pour par exemple aspirer ces particules durant les phases de freinage. Tallano Technologie développe une turbine qui aspire de l’ordre de 80 % des particules fines produites à […]

La nouvelle Citroën AMI est dite moche, ne roule pas à plus de 45 km/h, ne rentre pas dans les quotas de CO2 de PSA, ne doit pas rapporter beaucoup de marge. Alors pourquoi ce véhicule électrique (ce n’est pas une voiture mais un quadricycle léger) existe ? POUR : L’AMI ne coûte que 6 000 € ; La vitesse autorisée en ville oscille entre 30 et 50 km/h et la vitesse moyenne à 25 km/h ; Elle permet de transporter facilement 2 personnes ; Au prix d’un super vélo électrique, elle protège des intempéries ; Elle est UTILE. CONTRE : L’AMI ne coûte que 6 000 € : où PSA fait-il sa marge ? Il n’y a que 2 places (maximum malheureusement autorisé pour les quadricycles légers) : où mettons les 2 enfants que nous déposons à l’école ? Elle est UTILE : donc avec le design d’une commodité. Par conséquent, PSA y voit sûrement un bon test d’acceptabilité d’un tel véhicule. De plus, cela lui fait un véhicule facile à inclure dans une offre libre service nécessitant des véhicules simples et facilement réparables. L’Ami, c’est de l’électroménager mobile, une machine à véhiculer Source : Citroën Ami : ceci n’est pas une auto

Annoncée lors de l’inauguration de leur nouveau siège à Rennes, l’application Colibri Freemium a obtenu un CES Award dans la catégorie « Vehicle intelligence and transportation ». Avec cet outil, Mobility Tech Green permet aux sociétés (de + de 500k€ de CA) et collectivités d’utiliser leur solution d’autopartage gratuitement pendant 3 mois. Cela leur permet bien sûr de la tester mais aussi de recevoir au terme des 3 mois un audit d’optimisation de leur flotte. Nombre de réservations, taux moyen d’utilisation, type de trajet, etc. sont analysés et l’outil préconisera à l’entreprise les motorisations les plus adaptées et/ou les moyens de transport à privilégier. Source : Freemium, la solution d’auto-partage de Mobility Tech Green, primée au CES 2020