Transitions & tendances

Retrouvez tous nos articles et nos brèves sur les transitions et les tendances des mobilités.

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Les gestionnaires des flottes automobiles des entreprises : l’heure du choix

Renouveler sa flotte de véhicules, Aïe ! C’était plus simple avant ! Avant quoi ? Le nouveau cycle de test de véhicules mis en place le 1er mars 2020, la hausse de la fiscalité pour les véhicules dont les émissions de CO2 dépassent 120 grammes par kilomètre, la prime à la conversion, la loi d’orientation des mobilités (LOM), dont l’une des mesures phares oblige à renouveler 10 % d’une flotte avec des véhicules à faible émission, de moins de 60 grammes de CO2 par kilomètre, à horizon 2022… L’équation se complique : émissions carbone, fiscalité, usages, kilométrage, coût du carburant. Les loueurs et concessionnaires voient leur métier évoluer. Les clients ont de nouvelles demandes et attentes dont un accompagnement à la prise de décision plus poussé. Les loueurs et concessionnaires doivent investir sur le conseil, qualifier plus précisément les flottes et usages de leurs clients, développer des outils d’aide à la décision ce qui a pour conséquence d’allonger le cycle de vente. Les gestionnaires des flottes automobiles des entreprises obligés de se mettre au vert. ÉRIC CODER L’USINE AUTO , CONSTRUCTEURS , RENAULT , PSA , GUIDE DE L’INGÉNIEUR PUBLIÉ LE 26/08/2020 Les loueurs de longue durée, acteurs majeurs du secteur, proposent des solutions adaptées aux nouvelles contraintes fiscales – et environnementales. Source : Les gestionnaires des flottes automobiles des entreprises obligés de se mettre au vert – Mobilité

Nikola ou quand le camion à hydrogène enflamme la Bourse

Comment une entreprise de camion hydrogène qui n’a jamais produit un véhicule, qui ne compte pas en vendre un avant 2023 peut être valorisé 31 milliards d’euros ? Car son fondateur n’en est pas à son coup d’essai, qu’il tisse de forts partenariats pour avancer, lui conférant 14 000 pré-réservations de camions, qu’il mise sur la technologie d’un moteur électrique, permettant d’avoir une version de son camion sur batterie et qu’il ne cache pas ses ambitions : développer un pick-up qui détrônera le plus vendu des pick-up, le Ford F-150.   Tout pour plaire à des investisseurs ! Reste à voir si la technologie hydrogène et le déploiement des stations suivent et si la concurrence asiatique, très avancée sur l’hydrogène, ne le double pas. Pourtant, le fondateur, en 2015, de la société, Trevor Milton, un « serial entrepreneur » de 38 ans, a convaincu de nombreux observateurs et financiers que son entreprise pourrait être une nouvelle Tesla. Source : Nikola ou quand le camion à hydrogène enflamme la Bourse

Quand enjeux climatiques et souveraineté industrielle se conjuguent. De la nécessité d’une filière batterie structurée jusqu’à la fin de vie.

Faire émerger une filière de démantèlement des batteries ouvre des perspectives de création de valeur et d’emplois pour l’économie européenne. Ce questionnement très actuel à l’heure de la crise post-COVID19 traverse l’économie dans son ensemble. Compte-tenu de la part de la batterie dans la valeur des véhicules rechargeables, elle devient essentielle.

Une coopérative veut faire revivre la liaison ferroviaire Bordeaux-Lyon

L’ouverture à la concurrence des trains commerciaux en décembre 2020 a ouvert les débats autour de la gestion des sillons de voies ferrées, a fait émerger les noms de grandes compagnies intéressées par la France : Transdev, RATP, Trenitalia, Deutsche Bahn, etc. Aujourd’hui, c’est l’initiative d’une coopérative qui est mis en avant avec un projet de réouverture de la ligne Bordeaux-Lyon. Ce trajet a été abandonné par la SNCF en 2014. Les différents sillons de ligne sont toujours exploités pour des lignes régionales ou plus locales. L’objectif est de mettre en place « des services ferroviaires directs, confortables, sûrs, à un prix abordable ». Le temps de trajet sera d’une heure de plus que le TGV avec changement à Paris et le prix 2 à 3 fois moindre. Deux grandes questions restent en suspens : Railcoop va-t-elle acquérir ses propres trains ou sous-traiter cette partie ? Quels seront les services différenciants de Railcoop ? Le 15 juin, Railcoop comptait 539 sociétaires. Elle en vise 3 000, afin d’avoir le capital suffisant (1,5 million d’euros) pour aller au bout de son projet et demander une licence ferroviaire, payer une assurance ou acquérir du matériel. Si tout se passe comme prévu, Railcoop saura en septembre 2021 si SNCF Réseau lui accorde des sillons permettant la circulation des trains. Source : Une coopérative veut faire revivre la liaison ferroviaire Bordeaux-Lyon – Ville, Rail et Transports

Crise sanitaire du COVID-19 : le vélo « met le nez à la fenêtre » ?

ou comment la crise actuelle peut-être un accélérateur pour le développement du vélo et de sa filière La pratique du vélo, les investissements pour les infrastructures et la diffusion du vélo sont en pleine progression ces dix dernières années quels que soient les usages loisir, sport, tourisme ou déplacements quotidiens. La situation actuelle met seulement en lumière des interrogations sur les modes de déplacements urbains et sert de catalyseur à certaines actions restées dans les cartons.

Mercedes-Benz abandonne l’hydrogène pour les voitures particulières et mise sur les camions

Dans le domaine des carburants alternatifs et de la mobilité propre, à la question « Quelle technologie (et donc quelle énergie) pour quel usage », Mercedes-Benz, filiale de Daimler, a clairement tranché face à l’analyse des qualités techniques et économiques (poids, coût, encombrement) des technologies. Le constructeur abandonne le développement de l’hydrogène (pile à combustible) à destination du marché des voitures particulières (après 30 années d’investissement de R&D) pour lui préférer le segment des véhicules lourds estimant qu’un « groupe motopropulseur à pile à combustible est mieux adapté aux gros camions ». Source : Mercedes-Benz dit adieu à l’hydrogène pour les VP – automobile-entreprise.com

Tesla compte lancer la batterie d’un « million de miles » en 2020

Bientôt 1 600 000 km avec une batterie ! Vous en rêvez ? Alors, on ne parle pas ici d’une charge bien sûr mais de la durée de vie garantie de la batterie. Aujourd’hui, cette garantie plafonne à 240 000 km. Tesla souhaite développer une nouvelle technologie de batterie « Lithium-Fer-Phosphate » qui associe plusieurs avantages. Outre le fait d’augmenter la durée de vie de la batterie, cette technologie se passe totalement ou en grande partie de Cobalt, coûteux et dont l’extraction est loin d’être responsable et elle est moins coûteuse. A voir si cette nouvelle batterie fait tombé les craintes de certains acheteurs sur la dégradation des batteries. se passer (en partie, ou en totalité, le mystère subsiste) de cobalt, un métal coûteux et régulièrement pointé du doigt pour son extraction désastreuse dans certains pays africains, en termes d’écologie comme d’éthique du travail pour les mineurs locaux Source : Tesla compte lancer la batterie d’un « million de miles » en 2020

Quand un concessionnaire auto adopte une stratégie de diversification…

Bodemer est un groupe leader de la distribution automobile du grand Ouest. L’ouverture d’une unité industrielle de reconditionnement illustre une stratégie de diversification inspirante bien au-delà des seuls rivages du marché automobile.

Et si le COVID nous sevrait du pétrole ?

Au sein de l’équipe Transitions & Mobilités, nous constatons que nous avions moins traité le sujet ‘pétrole’ ces derniers temps. Ni par manque d’intérêt ni par manque d’actualités. Comme pour nombre de sujets, le COVID semble rebattre les cartes. Marché volatil s’il en est, l’or noir entre aussi dans une nouvelle ère inconnue.

Marché automobile français : la casse du siècle

72% de vente en mois au mois de mars par rapport à mars 2019 pour les constructeurs français … Aucune marque s’en sort mieux qu’une autre. Et les projections sur l’année donnent un marché en recule de 10 à 22%. C’est, toutefois, en tablant sur une reprise de la consommation au second semestre. Des premières études laissent pourtant penser que la confiance des ménages sera dégradée et leur niveau de consommation recentré sur l’essentiel. Tous les constructeurs sont en chômage partiel donc pour le moment, ils maîtrisent leurs coûts fixes et ne produisent pas des voitures qu’ils devront bradées après faute d’acheteurs. « Tout le monde cultive l’espoir qu’il s’agisse d’une parenthèse, mais cela n’est certain ni du côté de l’offre, ni même du côté de la demande, commente Bernard Jullien, économiste de l’automobile Source : Marché automobile français : la casse du siècle

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