Gouvernances & infrastructures

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Voilà un communiqué qui de prime abord peut paraître surprenant. Les pionniers français de l’autopartage ont lancé l’aventure au tournant des années 2000 : La Rochelle (1999), Strasbourg (2000), Rennes (2002). Compte tenu de l’histoire française de l’autopartage, de la dynamique des acteurs, on pourrait croire l’autopartage est déjà une filière. C’est chose faite ! Nombre d’entre eux se réunissent au sein d’une Association des Acteurs de l’Autopartage (AAA). Un triple A pour accélérer le développement Se fédérer doit permettre de réduire les coûts de sensibilisation du marché. C’est certainement l’un des constats des fondateurs regroupés au sein de l’AAA. Jusqu’alors chaque acteur réalisait ce travail colossal et coûteux de sensibilisation sans bénéficier de l’effet filière, un cluster au sens cher à Michael Porter à l’échelle nationale. Structurer une filière, c’est aussi transformer l’esprit pionnier pour l’enrichir d’une culture collective. Permettre aux différentes parties prenantes de la chaîne de valeur de l’autopartage d’atteindre une taille critique suffisante pour défendre les intérêts des acteurs, qu’ils soient fournisseurs de solutions, opérateurs (public ou privé) de services ou entreprises intégrées. Et envisager de nouvelles synergies ? Un triple A pour rassurer et valoriser Certains des fondateurs de l’AAA ont certainement à cœur de démontrer que l’autopartage n’a jamais été le seul fait d’Autolib et qu’ils sont des acteurs matures, résilients et professionnels sur lesquels les collectivités locales peuvent donc compter. La structuration de la filière a aussi pour vocation d’améliorer la connaissance de la diversité des formes d’autopartage. L’AAA promouvra la diversité et […]

Si un marché de la recharge est appelé à croître rapidement, il semble bien que ce soit celui de la recharge à domicile (voir par ailleurs notre dernière brève au sujet de Ionity). Le potentiel de marché de l’équipement des copropriétés existantes Zeplug est un acteur français ‘historique’ de ce marché. L’entreprise a cru tôt dans le potentiel de marché de l’équipement des copropriétés existantes (pour le neuf, la loi impose et les promoteurs disposent…). Déjà, développer un processus industrialiser de déploiement d’infrastructures dans un environnement existant et présentant de grandes diversité peut relever de la gageure. Alors, viser le marché complexe de la copropriété est un défi réservé à ceux qui ne craignent pas d’affronter des marchés difficiles à pénétrer (vous visualisez ou vous avez déjà vécu une AG de copro? Imaginez donc l’énergie pour convaincre votre/une copro du bienfondé de ces travaux…). De la multiplication des petits pains copros Toutefois ces marchés se révèlent aussi intéressants par la démultiplication. Equiper une ‘copro’ c’est préparer l’installation de bornes par dizaines. C’est sans doute pour cette raison qu’EDF, Forsee Power ont, à travers un véhicule d’investissement commun, NEoT, accompagné le financement de ce déploiement. Que Volvo, BMW ou VW ont noué des partenariats pour rapprocher les solutions de recharge des (futurs) acquéreurs de véhicules rechargeables. D’après Green Univers, le 19 mars 2020

La recharge des véhicules électriques vit un moment décisif. Si de longue date, Tesla joue sa propre partition, les articulations qui courraient entre certains acteurs semblent être remises en question.Le consortium Coridoor connu à travers les totems disséminés sur le réseau autoroutier français est traversé par les tensions entre EDF et Engie. D’autre part Ionity bascule d’une approche ouverte et peu chère vers plus d’exclusivité et un renchérissement pour un certain nombre d’utilisateurs. Elon Musk et Tesla convertissent finalement leurs concurrents au modèle économique des superchargers.Ces mouvements reflètent les perspectives attendues d’augmentation du nombre de véhicules électriques en circulation. Première hypothèse Faire payer un prix plus proche du coût réel des infrastructures permet de faire évoluer les électromobilistes vers une recharge plus responsable : lente, à domicile ou sur le réseau public à des horaires plus cohérents avec les capacités des réseaux électriques. En effet, la recharge très rapide et non planifiée représente un appel de puissance et donc un coût qui va croissant pour les opérateurs.Ils reflètent ainsi la crispation des investisseurs : face à un effet ciseau dû à la base des utilisateurs augmente, le coût de la recharge augmente devient de moins en moins supportable compte tenu des tarifs pratiqués jusqu’alors ? Deuxième hypothèse Le parc de véhicules électriques en circulation monte en puissance, par conséquent la perspective de gains aussi. Ce qui aiguise les appétits alors que les usagers se sont habitués au service et deviennent captifs ? Troisième hypothèse Les acteurs de la recharge cherchent […]

L’hydrogène vert passe au concret à Vannes. Engie solutions et Morbihan Energies annoncent avoir fondé la société de projet HYGO. Le projet s’appuie sur le besoin d’un industriel ; l’usine Michelin de Vannes utilise de l’hydrogène pour son process. Le projet EffiH2 Vannes, labellisé SMILE, vise un double objectif : produire de hydrogène vert grâce à l’électrolyse d’électricité d’origine renouvelable pour les usages industriels de Michelin et alimenter une station publique de distribution d’hydrogène vert pour véhicules légers et poids lourds. L’originalité du projet est de mixer besoins industriels et besoins de mobilité. La station verra le jour à proximité de l’usine Michelin Vannes, ZI du Prat. La mise en service de ce premier projet est prévue fin 2020. L’investissement s’élève à 4,6 Millions d’euros. Engie Solutions et Morbihan Energies annoncent un soutien de l’Ademe. « Cette solution est lauréate de l’appel à projets Éco-systèmes de mobilité hydrogène porté par l’ADEME et bénéficie à ce titre d’un soutien financier de 780 k€. L’ADEME accompagnera également les futurs acquéreurs de véhicules hydrogène utilisant cette station de recharge dans le cadre d’une enveloppe globale de 992 k€. » La Bretagne voit la concrétisation d’un premier projet de boucle locale de production et de distribution d’Hydrogène vert. D’autres projets sont en cours ou émergent comme H2X à Redon. La Région Bretagne, Bretagne Développement Innovation et l’ADEME ont étudié les potentiels bretons de production et d’usage de l’hydrogène vert à l’horizon 2050. Fort des résultats de cette étude, la Région Bretagne planche actuellement sur une feuille […]

La France du XXème siècle a été construite autour de la voiture. Donc sortir du « système voiture » ne demande pas seulement de changer les habitudes de toute une population, mais aussi de repenser l’organisation des mobilités, les infrastructures …

Après les appels à projets, les projets de lois et les lois de 2019, place aux zones à faibles émissions effectives !

Le paysage mondial de l’industrie automobile n’en finit plus de se recomposer. Le Groupe chinois Geely s’est lancé dans l’automobile en 1997. Depuis, il a racheté de nombreuses marques : Volvo (constructeur suédois), Lotus (constructeur automobile anglais), Proton (constructeur automobile malaisien) et créé d’autres marques comme Lynk & Co. Il est également le premier actionnaire de Daimler (groupe allemand). Geely poursuit stratégie focalisée sur la montée en gamme. « Mercedes-Benz et Geely Holding viennent de créer officiellement leur coentreprise mondiale « Smart Automobile Co., Ltd » qui devient propriétaire de la marque créée fin 1995 afin de diffuser alors la célèbre micro-citadine à 2 places. » Les futures smart 100% électriques seront construites en Chine. Petit à Petit, Geely construit un groupe automobile d’envergure mondiale. Mercedes-Benz et Geely Holding viennent de créer officiellement leur coentreprise mondiale « Smart Automobile Co., Ltd » qui devient propriétaire de la marque créée fin 1995 afin de diffuser alors la célèbre micro-citadine à 2 places. Source : Smart devient la marque d’une coentreprise de Mercedes et Geely, Automobile propre. Automobile : « Alors que Dongfeng se retire sur la pointe des pieds, Geely fait feu de tout bois », Le Monde.

Lancé le 20 décembre dernier par Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, l’Appel à Manifestation d’Intérêt « France Mobilités – Territoires de nouvelles mobilités durables » veut favoriser la mobilité des citoyens en zone péri-urbaine et peu dense. Il est structuré sur l’axe « stratégie et planification de la mobilité » pour les collectivités ou les SEM et sur l’axe « expérimentation et évaluation de solutions de mobilité » pour les acteurs publics des mobilités et les acteurs privés. La date du pré-dépôt est fixé au 29 mai 2020 : A bon entendeur ! Une démarche innovante d’accompagnement des lauréats est proposée. L’AMI vise en effet à accompagner les collectivités et les acteurs engagés dans la réalisation de projets destinés à améliorer les mobilités Source : Appel France Mobilités 2019-122

SEAT, constructeur automobile espagnol, qui est une des douze marques du groupe Volkswagen n’en finit plus d’innover et de se diversifier dans la mobilité alternative. Il est sur tous les fronts : micro-mobilité urbaine, mobilité partagée, mobilité électrique, véhicules légers au Gaz Naturel Véhicules GNV… Ainsi, SEAT lance le premier scooter de la marque – électrique s’il vous plait -, un second modèle devrait suivre rapidement. SEAT lance également la commercialisation d’une trottinette électrique et d’un quadrdricycle la « Minimo ». L’industriel a fait le choix stratégique de se diversifier dans les mobilités alternatives ; son implantation, dans la banlieue de Barcelone, est certainement un atout pour expérimenter ces nouveaux véhicules. SEAT ne s’arrête pas à la production de ces véhicules, la marque s’engage dans l’auto-partage et les flottes en libre-service. Pour autant, SEAT poursuit sur le segment des véhicules légers en faisant le pari du GNV. Les SEAT Leon et Arona font parties des (trop) rares voitures roulant au gaz naturel à être commercialisées en France où l’on retrouve également la marque FIAT. L’époque est aux choix stratégiques dans les grands groupes automobiles. Seat avait déjà affirmé son intention de se lancer dans la mobilité alternative et diversifier son activité au delà de l’automobile. La marque espagnole présente justement son premier scooter urbain, qui a la particularité d’être électrique. Source : Seat se lance dans les scooters, avec un modèle électrique, caradisiac.com Découvrez le tout nouveau concept car de SEAT, un véhicule connecté 100 % électrique. Retrouvez plus de renseignements à […]