Gouvernances & infrastructures

Retrouvez tous nos articles et nos brèves sur les gouvernances & les infrastructures.

Mobility as a Service et mobilité urbaine durable.

Une mobilité durable doit répondre aux besoins essentiels de tous les usagers d’un territoire. Elle doit aussi tenir compte des enjeux environnementaux et économiques. L’équité sociale et l’accès aux services pour tous est un des enjeux majeurs dans la construction des nouveaux modes de déplacement. Enfin, la fourniture d’informations précises et éclairées aux décideurs dans les agglomérations et les entreprises est un critère important. L’étude des flux de citoyens permet d’obtenir une mobilité durable. Les outils du Mobility as a Service ou MaaS peuvent-ils répondre positivement à l’ensemble des critères ?

Panneau attention école

C’est aussi la rentrée pour le réseau de transports BreizhGo · Région Bretagne

Une des grandes problématiques du Mobility As A Serivce (MaaS) est le paiement centralisé d’un trajet multi-opérateur. La Bretagne a déjà la carte KorriGo qui permet d’avoir un seul support pour recharger des billets / tickets de différents types de transports. « Proposer un service au plus près des besoins des usagers » Est-ce aussi dans ce sens que la région a profité de sa prise de compétence sur les transports scolaires des collèges pour unifier les tarifs scolaires sur toute la région? Elle simplifie aussi les tarifs des cars interurbains. La Bretagne sera-t-elle la première région complètement Maas-sifiée ? Source : Communiqué · Transports scolaires, Scolaire+, tarification, nouveaux services… : c’est aussi la rentrée pour le réseau de transports BreizhGo · Région Bretagne

De quoi la création d’un service de surveillance du marché est-elle le signe (ou le cygne) ?

Le dieselgate a cruellement mis en lumière le désarmement des Etats. Il a révélé l’absence des puissances publiques face aux industriels de l’automobile. Confrontés à l’inconcevable et l’imprévisible, ce fameux cygne noir cher à Taïeb, les Etats ont été fortement mis en cause. Les opinions condamnaient la confiance trop forte envers les industriels de l’automobile.

L’auto-partage, une filière triple A

Voilà un communiqué qui de prime abord peut paraître surprenant. Les pionniers français de l’autopartage ont lancé l’aventure au tournant des années 2000 : La Rochelle (1999), Strasbourg (2000), Rennes (2002). Compte tenu de l’histoire française de l’autopartage, de la dynamique des acteurs, on pourrait croire l’autopartage est déjà une filière. C’est chose faite ! Nombre d’entre eux se réunissent au sein d’une Association des Acteurs de l’Autopartage (AAA). Un triple A pour accélérer le développement Se fédérer doit permettre de réduire les coûts de sensibilisation du marché. C’est certainement l’un des constats des fondateurs regroupés au sein de l’AAA. Jusqu’alors chaque acteur réalisait ce travail colossal et coûteux de sensibilisation sans bénéficier de l’effet filière, un cluster au sens cher à Michael Porter à l’échelle nationale. Structurer une filière, c’est aussi transformer l’esprit pionnier pour l’enrichir d’une culture collective. Permettre aux différentes parties prenantes de la chaîne de valeur de l’autopartage d’atteindre une taille critique suffisante pour défendre les intérêts des acteurs, qu’ils soient fournisseurs de solutions, opérateurs (public ou privé) de services ou entreprises intégrées. Et envisager de nouvelles synergies ? Un triple A pour rassurer et valoriser Certains des fondateurs de l’AAA ont certainement à cœur de démontrer que l’autopartage n’a jamais été le seul fait d’Autolib et qu’ils sont des acteurs matures, résilients et professionnels sur lesquels les collectivités locales peuvent donc compter. La structuration de la filière a aussi pour vocation d’améliorer la connaissance de la diversité des formes d’autopartage. L’AAA promouvra la diversité et […]

Des copros branchées ?

Si un marché de la recharge est appelé à croître rapidement, il semble bien que ce soit celui de la recharge à domicile (voir par ailleurs notre dernière brève au sujet de Ionity). Le potentiel de marché de l’équipement des copropriétés existantes Zeplug est un acteur français ‘historique’ de ce marché. L’entreprise a cru tôt dans le potentiel de marché de l’équipement des copropriétés existantes (pour le neuf, la loi impose et les promoteurs disposent…). Déjà, développer un processus industrialiser de déploiement d’infrastructures dans un environnement existant et présentant de grandes diversité peut relever de la gageure. Alors, viser le marché complexe de la copropriété est un défi réservé à ceux qui ne craignent pas d’affronter des marchés difficiles à pénétrer (vous visualisez ou vous avez déjà vécu une AG de copro? Imaginez donc l’énergie pour convaincre votre/une copro du bienfondé de ces travaux…). De la multiplication des petits pains copros Toutefois ces marchés se révèlent aussi intéressants par la démultiplication. Equiper une ‘copro’ c’est préparer l’installation de bornes par dizaines. C’est sans doute pour cette raison qu’EDF, Forsee Power ont, à travers un véhicule d’investissement commun, NEoT, accompagné le financement de ce déploiement. Que Volvo, BMW ou VW ont noué des partenariats pour rapprocher les solutions de recharge des (futurs) acquéreurs de véhicules rechargeables. D’après Green Univers, le 19 mars 2020

Quand les constructeurs cherchent tous les leviers pour desserrer l’étau financier

Des étincelles dans les chargeurs ?

La recharge des véhicules électriques vit un moment décisif. Si de longue date, Tesla joue sa propre partition, les articulations qui courraient entre certains acteurs semblent être remises en question.Le consortium Coridoor connu à travers les totems disséminés sur le réseau autoroutier français est traversé par les tensions entre EDF et Engie. D’autre part Ionity bascule d’une approche ouverte et peu chère vers plus d’exclusivité et un renchérissement pour un certain nombre d’utilisateurs. Elon Musk et Tesla convertissent finalement leurs concurrents au modèle économique des superchargers.Ces mouvements reflètent les perspectives attendues d’augmentation du nombre de véhicules électriques en circulation. Première hypothèse Faire payer un prix plus proche du coût réel des infrastructures permet de faire évoluer les électromobilistes vers une recharge plus responsable : lente, à domicile ou sur le réseau public à des horaires plus cohérents avec les capacités des réseaux électriques. En effet, la recharge très rapide et non planifiée représente un appel de puissance et donc un coût qui va croissant pour les opérateurs.Ils reflètent ainsi la crispation des investisseurs : face à un effet ciseau dû à la base des utilisateurs augmente, le coût de la recharge augmente devient de moins en moins supportable compte tenu des tarifs pratiqués jusqu’alors ? Deuxième hypothèse Le parc de véhicules électriques en circulation monte en puissance, par conséquent la perspective de gains aussi. Ce qui aiguise les appétits alors que les usagers se sont habitués au service et deviennent captifs ? Troisième hypothèse Les acteurs de la recharge cherchent […]

Hydrogène vert : un premier projet de boucle locale de production et distribution en Bretagne à Vannes (56)

L’hydrogène vert passe au concret à Vannes. Engie solutions et Morbihan Energies annoncent avoir fondé la société de projet HYGO. Le projet s’appuie sur le besoin d’un industriel ; l’usine Michelin de Vannes utilise de l’hydrogène pour son process. Le projet EffiH2 Vannes, labellisé SMILE, vise un double objectif : produire de hydrogène vert grâce à l’électrolyse d’électricité d’origine renouvelable pour les usages industriels de Michelin et alimenter une station publique de distribution d’hydrogène vert pour véhicules légers et poids lourds. L’originalité du projet est de mixer besoins industriels et besoins de mobilité. La station verra le jour à proximité de l’usine Michelin Vannes, ZI du Prat. La mise en service de ce premier projet est prévue fin 2020. L’investissement s’élève à 4,6 Millions d’euros. Engie Solutions et Morbihan Energies annoncent un soutien de l’Ademe. « Cette solution est lauréate de l’appel à projets Éco-systèmes de mobilité hydrogène porté par l’ADEME et bénéficie à ce titre d’un soutien financier de 780 k€. L’ADEME accompagnera également les futurs acquéreurs de véhicules hydrogène utilisant cette station de recharge dans le cadre d’une enveloppe globale de 992 k€. » La Bretagne voit la concrétisation d’un premier projet de boucle locale de production et de distribution d’Hydrogène vert. D’autres projets sont en cours ou émergent comme H2X à Redon. La Région Bretagne, Bretagne Développement Innovation et l’ADEME ont étudié les potentiels bretons de production et d’usage de l’hydrogène vert à l’horizon 2050. Fort des résultats de cette étude, la Région Bretagne planche actuellement sur une feuille […]

A quand des alternatives cohérentes et coordonnées à la voiture solo dans les villes de taille moyenne ?

La France du XXème siècle a été construite autour de la voiture. Donc sortir du « système voiture » ne demande pas seulement de changer les habitudes de toute une population, mais aussi de repenser l’organisation des mobilités, les infrastructures …

L’année 2020, l’année des ZFE : Zones à Faibles Emissions ?

Après les appels à projets, les projets de lois et les lois de 2019, place aux zones à faibles émissions effectives !

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